Accueil > le blog machin > c’est la faute à "Pas d’chance"

c’est la faute à "Pas d’chance"

jeudi 19 avril 2007, par machin

Résumé de l’épisode précédent :

Après deux mois de travaux, mon architecte, Mr du Village, s’aperçoit que la réparation d’une poutre maîtresse de mon appartement nécessitera des travaux plus long que prévu. Dans l’attente, je suis obligé de faire arrêter mes travaux.

Et maitenant la suite …

J’alerte aussitôt l’architecte de l’immeuble, Mme Klong, et le cabinet gérant, Conchia. Je leur impose une réunion d’urgence pour définir le planning d’intervention.

Mr du Village obtient d’un de ses amis, commercial d’une grande entreprise de ce secteur, de me faire une proposition expresse. Je dois la recevoir pour cette réunion d’urgence.
La veille de la réunion, Mme Klong me fait parvenir comme par magie une proposition de réparation, chose qu’elle n’avait pu faire en deux mois.
Le jour de la réunion, j’expose mes … agacements, disons, et exige qu’un contrat soit signé la semaine suivante, c’est à dire vendredi dernier.

Mercredi, j’appelle mon architecte n’ayant toujours pas reçu la proposition. Il indique qu’il me rappellera, et ce n’est que le lendemain qu’il le fait.
Mr du Village m’indique que finalement, la proposition commerciale de son ami ne sera pas là à temps, et que nous n’avons qu’à déplacer la réunion. La moutarde, une semaine après, me remonte au nez, et je lui explique qu’il n’est pas mon architecte pour me proposer de telles solutions. Si son entreprise n’est pas capable de fournir sa proposition pour la réunion, je lui explique qu’elle peut la mettre à la poubelle.

Vendredi, par miracle, nous recevons la proposition par fax. Nous avons donc deux propositions à étudier, l’une (celle de Mme Klong) donnant quatre jours de délai avant intervention (pour l’approvisionnement en matériau), et l’autre (de Mr du Village), plus de 15 jours. Nous choisissons donc la première.

Je suis tout confiant, nous aurons réussi à contenir le retard. Il me faut maintenant prévenir mon entrepreneur et mon cuisiniste, pour leur indiquer que les travaux pourront bientôt reprendre.

Je ne sais pourquoi, je décide d’attendre un peu, d’attendre la confirmation que la commande a bien été passée, que les matériaux arriveront bien en temps et heure, bref, que tout roule.

Aujourd’hui, sans nouvelles, j’appelle donc Mme Klong, qui se rappelle soudain que de la réalisation de ces travaux dépend la fin des travaux de mon appartement. Bien sûr, elle ne sait pas ce qu’il en est, et promet de me rappeller "dès qu’elle en saura plus".

Ce soir, Mme Klong me rappelle avec une petite voix, et m’annonce "une mauvaise nouvelle" : finalement, les matériaux ne sont plus en stock, je ne pourrai donc pas les avoir dans le délai de 4 jours.

Ah merde … mais bon, pas grave, me dis-je, enfin pas trop … sauf que là, elle me dit que ça ne sera pas avant le 2 mai ?!?!? Au mieux ?!? Sinon, le 9 mai ?!
Parce qu’il n’y a pas de livraison prévue avant, et qu’il faut quand même qu’un camion les livre depuis le centre de la France … le centre de la France ?!?! le 2 ou le 9 mai ?!? Quinze jours à trois semaines pour un produit stocké dans le centre de la France ?!?

Là, ce n’est plus de la retenue, plus de l’agacement, mais une sainte putain de colère qui m’anime, je suis hors de moi pendant 5 bonnes minutes, et je lui dis tout le bien que je pense de son incompétence (sans y aller si fort quand même, j’ai encore besoin d’elle …).

Désarmante de simplicité, elle me signale que c’est la faute à pas d’chance, pourtant, "on avait tout bien prévu".

Je suis scié.

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0