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L’essentiel est commun, mais le reste …

vendredi 15 décembre 2006, par machin

Hier, Maison de la Radio. J’ai rendez-vous avec O. pour son émission, je ne tiens pas à être en retard, j’y suis donc avec une bonne vingtaine de minutes d’avance. Comme il y a quelques mois, je retrouve cette drôle d’impression que les mecs sont tous pédés, vu la manière dont ils me mattent, sans vergogne (le fameux fantasme du motard, sans doute ;-) )

Arrivé dans le coin détente/attente, un homme et une femme. Je demande si c’est bien là que je dois attendre, et le mec essaye un peu bruyament de se faire drôle, j’imagine que c’est pour mieux se faire remarquer. Je réponds poliment (quand même … j’imagine qu’il vaut mieux ne pas se brouiller avec n’importe qui travaillant ici ?), et, coup de chance, metro ou 20 minutes traine sur la table : je m’en saisis et, légèrement à l’écart, je me donne un air très concentré, du genre : je n’entends pas, je n’entends rien, je ne veux pas entendre.

Evidemment, j’entends tout :-) et d’autant plus que le mec fait tout pour se faire entendre, et, j’imagine, pour essayer de me faire réagir. Systématiquement, quel que soit le sujet de conversation lancé par sa copine, il a tout ramené au cul, bruyament et vulgairement.

- elle : tu sais que untelle a un nouveau copain ?
- lui : normal, c’est la reine de la turlute, c’est une vraie salope, une vraie suceuse

- elle : qu’est-ce que c’est que cette histoire, il paraît que tu te fais épiler ?
- lui : le trou du cul, ma chérie, le trou du cul : j’aime l’avoir lisse

(le gras, c’est l’intonation de sa voix)

Au moment où je ne pouvais plus faire semblant de lire le journal, vraiment plus, O. est arrivé, heureusement :-o

Commentaire de L. cet après midi :

tu aurais dû lui dire que l’essentiel, vous l’aviez en commun … mais pour l’accessoire, ça n’était même pas la peine d’essayer.

zut :-)

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